LUNES, el 2 de marzo 2009
Ce matin, l’énergie est lente à revenir. La chaleur de la fin de semaine a tellement été bénéfique pour nos corps que ce matin pluvieux et froid attaque de plein front notre moral. Nous aimerions demeurer au lit et faire du cocooning. Après avoir emprunté du temps sur notre temps de travail, nous comprenons qu’il est préférable de poursuivre nos efforts et de terminer le plus rapidement possible les actions débutées à l’orphelinat.
À notre arrivée au travail, les autres coopérants continuent déjà notre projet. Spatules en main, ils appliquent le plâtre sur le mur extérieur. Quelle équipe! Il y a une petite nouvelle aujourd’hui, Louisa, car les programmes de IVHQ débutent les 1ers et 15e jours du mois. Elle loge chez notre coordonnatrice, Cécilia. De plus, Louisa poursuit depuis plusieurs mois son volontariat soit auparavant en Australie, puis en Équateur. Elle vient de l’Angleterre et n’a que 18 ans. Nous sommes étonnées que ces jeunes aient comme valeur, le travail humanitaire.
La pluie augmente et nous empêche de poursuivre à l’extérieur. En même temps, nous remarquons que des perforations de la tôle au niveau de la toiture provoquent des infiltrations d’eau qui boursouflent la peinture. Quelle déception! Que fait-on? On répare. Je quitte pour acheter du silicone au magasin avec Clara.
Aujourd’hui, c’est la rentrée scolaire pour le primaire au Pérou. À côté du magasin se trouve une école, je profite de la présence de Clara (elle parle anglais et se débrouille très bien en espagnol) pour rencontrer la direction et échanger sur nos écoles respectives. 100 enfants de 5 à 12 ans fréquentent cette école en comparaison à plus de 400 cents à Hébert. La direction est enthousiaste de cette visite. Un échange d’adresse courriel ainsi que l’autorisation de prendre des photos concluent cette visite.
Au retour, on ne peut pas appliquer le silicone. La pluie tombe abondamment et empêchera le silicone d’adhérer. Quelle poisse! Nous pensons qu’il est mieux de rentrer. Par contre, on sollicite notre présence au lunch. D’après les coutumes d’ici, il est très impoli de refuser une invitation. Pas question de les insulter, alors, on reste. Le dîner est riche en échange, il est même réconfortant. La famille de Victor porte intérêt à notre langue et vice versa. Les enfants étudient l’anglais à l’école dès le primaire à raison de deux heures par semaine. Ils n’ont pas la chance d’apprendre le français. Ils en profitent. De plus, au niveau nutritif, le dîner à l’orphelinat nous permet un meilleur apport alimentaire. En exemple, ce midi, nous avons des lentilles accompagnées de légumes et de riz. Vraiment, cela nous fait du bien.
De retour à la casa, la déprime revient : l’humidité et le froid nous pénètrent et nous figent. Comment être fonctionnelles dans de telles conditions?
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3 commentaires:
Nous suivons ton parcour. Quelle expérience!! Profites des quelques jours qu'il vous restent au Pérou. Nous pensons à toi très fort.
Linda et Alexia
xoxoxo
Salut Louise, avec l'expérience que tu acquières dans le plâtre et le ciment, nous pourrons compter sur ton expérience pour nos prochains travaux. Comme paiment un bon souper de Cuys et de riz. Ah! Ah!ou si tu préfères...le traditionnel spaghetti.
Salut Louise,
Comme ce voyage semble intéressant. Je pense bien que tu vas revenir en grande forme physique pour compétionner ton frère dans les montées des Laurentides!
Les contacts avec les gens du pays semblent riches et votre mode de vie tout à fait adapté au leur. Les photos sont évocatrices de votre quotidien et de la beauté des paysages.
Bonne continuité et au plaisir de te voir au retour!
Marie-France
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